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Politique Publié le mercredi 22 mai 2013 | Le Democrate

Après sa capture : Le sort réservé à Amadé Ouérémi

© Le Democrate Par DR
Côte d’Ivoire: le chef de milice Amadé Ouérémi, arrêté dans l’Ouest
Amadé Ouérémi, chef de milicien d’origine burkinabé, qui occupait la forêt classée du mont Péko depuis plusieurs années, dans l’Ouest de la Côte d’ivoire, a été mis aux arrêts samedi en milieu de matinée, dans le village de Bagohouo, à 37 km de Duékoué
Amadé Ouérémi, chef milicien arrêté samedi dernier par des éléments des Frci est soupçonné d’avoir fait massacrer plus d’une centaine de partisans présumés proches de l’ancien président Laurent Gbagbo à Duékoué, dans l’Ouest du pays en mars 2011. Il faut rappeler qu’en février dernier, Amnesty International avait dénoncé « la justice des vainqueurs », et accusé le gouvernement d’inaction vis-à-vis des milices. Arrêté samedi dernier dans l’Ouest du pays, le gouvernement ivoirien a annoncé mardi soir que le Chef milicien, Ouédraogo Amadé Rémi alias ‘’Amadé Ouérémi’’, sera présenté aux juridictions compétentes conformément à la loi. Dans un communiqué lu au journal télévisé de 20 heures de la télévision nationale première chaîne (RTI 1, service public), le Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko rassure les populations de la forêt du Mont Péko que toutes les dispositions ont été prises pour assurer leur sécurité.
La même source ajoute que sur instruction du Président Alassane Ouattara, l’Autorité pour le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration (ADDR) est en train de recenser les populations du Mont Péko et leurs besoins afin d’y apporter une réponse. L’ADDR ambitionne de réintégrer 30.000 ex-combattants en 2013 et 34.777 en 2014.

Yann Dominique N’guessan/Reuters

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