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Économie Publié le jeudi 20 mai 2021 | Abidjan.net

E-agriculture : le PSNDEA octroie plus d’un milliard FCFA à des entreprises de la filière avicole

© Abidjan.net Par DR
E-agriculture : le PSNDEA octroie plus d’un milliard FCFA à des entreprises de la filière avicole
Dans le cadre du soutien du gouvernement aux structures agricoles impactées par la pandémie du coronavirus, une cérémonie de signatures de 8 contrats a eu lieu, ce mardi 18 mai 2021, dans les locaux de cette structure, aux II Plateaux, 7ème tranche.
Dans le cadre du soutien du gouvernement aux structures agricoles impactées par la pandémie du coronavirus, une cérémonie de signatures de 8 contrats a eu lieu, ce mardi 18 mai 2021, dans les locaux de cette structure, aux II Plateaux, 7ème tranche. Six entreprises de la filière avicole ont poussé un véritable ouf de soulagement après la signature, ce mardi 18 mai 2021, de 8 contrats à hauteur de 1 147 808 290 francs cfa, avec le Projet de solutions numériques pour le désenclavement des zones rurales et l’e-Agriculture (Psndea). C’est l’aboutissement d’un long processus démarré en juillet 2020, avec plusieurs étapes qui ont abouti à la signature des protocoles de partenariat, le jeudi 3 décembre 2020.

« Aujourd’hui, les contrats qui ont été signés sont d’un montant de 1 148 808 290 francs cfa. Nous avons un contrat qui est déjà prêt. Toutes les procédures administratives ont connu leur aboutissement, mais il sera signé la semaine prochaine pour un montant de 2 147 124 430 francs. Pour cette ligne budgétaire dédiée à l’achat des poussins et des aliments, nous sommes à 3 295 932 700 francs sur les 8 100 000 000 francs qui ont été concédés à la filière (…) Je lis la joie sur vos visages respectifs », s’est adressé Parfait Adjoumani Yao Boffoué, coordonnateur du Psndea, aux 6 entreprises bénéficiaires.

Il a expliqué que pour soutenir le gouvernement dans son programme de lutte contre la Covid-19, une réallocation de 11,6 milliards a été faite sur le budget du Psndea à destination de 3 structures du secteur agricole. Il s’agit de l’Aderiz, pour le secteur du riz, du l’Ipravi, pour le secteur avicole et de Ocpv pour le secteur de la commercialisation des produits agricoles, surtout du vivrier. « La mise en œuvre de cette importante décision a nécessité l’ouverture de plusieurs procédures. Cela a commencé par la restructuration du projet en vue de créer une 5ème composante », a-t-il rappelé, avant de remercier tous ceux qui ont permis d’engager les différentes procédures jusqu’à leur aboutissement, à savoir les responsables de la Banque Mondiale et la direction générale des marchés publics ainsi que le contrôleur financier et l’agent comptable.

Pour sa part, Koné Abdoul Karim, coordonnateur de la composante en charge de support au Covid-19, a précisé que ce soutien est destiné, d’une part, à l’acquisition de poussins d’un jour pour l’élevage, et d’autre part, à aider les bénéficiaires dans l’achat d’aliments pour la volaille. « Dans le cadre de l’Ipravi, il existe une activité de fourniture de poussins d’élevage d’un jour et de fourniture d’aliments de volaille. L’ensemble de cette activité est budgété à peu près à hauteur de 3 milliards. Nous sommes réunis aujourd’hui pour commencer l’exécution de cette activité. Nous finançons aujourd’hui, au travers de 8 contrats, 6 bénéficiaires de ces activités de fourniture d’aliments de volaille et de poussins d’un jour qui vont être financées en totalité à hauteur et 1 148 millions aujourd’hui et à hauteur de 2 300 000 000 dès la semaine prochaine », a-t-il dit.

Au nom des bénéficiaires, Sylvain Gotta, président de l’Inter profession avicole ivoirienne qui est la faitière regroupant tous les opérateurs privés de la filière avicole ivoirienne, a dit que « ce soutien aux éleveurs est tombé à point nommé et va permettre de sauver la filière en les soulageant ». Il a rappelé que « Tous les maillons de la filière ont été impactés par cette crise, avec des pertes de plusieurs milliards de francs cfa. La production, mécaniquement se poursuivait pendant plusieurs mois car elle ne pouvait pas s’arrêter, s’agissant de sujets vivants, alors que la demande a été quasiment nulle pendant plusieurs mois, avant de remonter progressivement. Les effets de la pandémie se font ressentir jusqu’à aujourd’hui »


A. N.

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