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Réconciliation nationale / Affaire ‘‘rien n’a été fait’’: les preuves qui confondent les détracteurs de Ouattara
Publié le vendredi 25 aout 2017  |  Le Jour Plus
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Près de 300 mille Ivoiriens s’étaient exilés à l’étranger suite à la capitulation de Laurent Gbagbo en 2011. Plus de 90% d’entre eux sont revenus, grâce à la confiance à eux donnée par le gouvernement qui œuvre à effacer les stigmates de la crise postélectorale. 318 d’entre eux sont rentrés le 12 juillet 2017 du Libéria où ils s’étaient retranchés depuis la présidentielle de 2010. Alassane Ouattara tient ainsi sa promesse faite lors de la campagne présidentielle de 2010 : celle d’œuvrer à la réconciliation de ses concitoyens.

Le vivre-ensemble est effectif en Côte d’Ivoire, 7 ans après la présidentielle de 2010. C’est l’avis de la quasi-totalité des observateurs de la vie sociopolitique Ivoirienne, lesquels observateurs sont unanimes sur les grands efforts faits par le Président Ouattara dans la réconciliation de ses concitoyens. Lors du départ de la mission des nations-unies en Côte d’Ivoire, la représentante du secrétaire général de l’ONU a même affirmé que la Côte d’Ivoire est au stade du renforcement de la paix. Ce qui sous-entend que la phase de la réconcilions nationale relève désormais du passé. Certes, il y a encore du chemin à parcourir pour que la paix soit totale en Côte d’Ivoire, toute chose qui passe par le traitement concret des parenthèses encombrantes de la crise qui ne manqueront pas de s’ouvrir. Mais il est malhonnête que certains politiciens Ivoiriens, dans leur souci d’utiliser la réconciliation nationale comme fonds de commerce, fassent croire que la réconciliation n’est pas effective en Côte d’Ivoire. Il est donc inopportun que des gens donnent l’impression que la réconciliation nationale n’est pas effective en Côte d’Ivoire. Les efforts doivent se poursuivre certes. Mais il faut reconnaître que l’atmosphère sociopolitique est apaisée, toute chose qui permet aux couches de la société de vaguer tranquillement à leurs activités.

Le frère aîné de Charles Blé Goudé : « La ministre Mariatou Koné m’a rassuré »

Les actes d’Alassane Ouattara stabilisent chaque jour davantage la Côte d’Ivoire et consolident le vivre-ensemble prôné et promu par lui-même. Exemples : Kadet Bertin, kacou Brou, watchard kédjébo et Franck Sibayi ont mis fin à leur exil le 30 juin 2016. Ex-très proches collaborateurs de Laurent Gbagbo, ces citoyens se sont dit heureux de retrouver leur pays, et se sont félicités de la gouvernance inclusive du Président Ouattara. « Six ans d’exil, c’est trop. Il fallait que je mette fin à cet exil pour regagner mon pays la Côte d’Ivoire et mon travail. La démarche de la ministre Mariatou Koné a suffi pour que je sois rassuré ». C’est ce qu’a déclaré Boniface Gnépo Blé, le frère aîné de Blé Goudé qui les a rejoints en janvier 2017. « J’ai quitté le pays à mon corps défendant en 2011. Je suis heureux de retrouver mon pays, et je voudrais saluer les efforts du Président Alassane Ouattara pour toutes ses actions en faveur de la paix, de la cohésion sociale et du retour des exilés ». C’est ce qu’a aussi déclaré le 23 juin 2017 le plus proche collaborateur du sergent-chef IB, Timité Ben Rassoul, rentré lui aussi d'exil du Ghana. Pendant que les exilés retournent en masse en Côte d’Ivoire, les fossés se rétrécissent entre les couches sociales Ivoiriennes grâce à Alassane Ouattara qui réconcilie ainsi ses concitoyens plus tôt que prévu.

Plus de 90% des exilés sont revenus au pays

Alassane Ouattara a priorisé la réconciliation des Ivoiriens dès son élection en 2010. Il a rassuré ses compatriotes à travers un discours apaisant, un comportement et les actes indispensables au rassemblement et au vivre-ensemble. Sans perdre de temps, sans intrigues ni calculs politiciens, le N°1 Ivoiriens a engagé des offensives vers les 300 mille citoyens supposés pro-Gbagbo qui avaient fui le pays dès la capitulation de leur mentor. Rassurés et surtout mis en confiance par les émissaires du gouvernement qui sont constamment envoyés vers eux, plus de 90% d’entre eux sont retournés en Côte d’Ivoire où ils ont repris leurs fonctions et tous leurs droits, parce que rassurés sur leur réintégration et sur le fait qu’il n’y aura pas de chasse aux sorcières. Soucieux de respecter ses promesses électorales et de demeurer sur les traces de son père spirituel Félix Houphouët-Boigny qui avait élevé la paix au rang de seconde religion, Ouattara s’est affiché comme le point convergent des couches sociales Ivoiriennes.

La réconciliation nationale ne peut plus être un fonds de commerce politique

Grâce à l’humilité, au sens du partage et à la générosité du Président Ouattara, les citoyens du monde n’ont plus l’impression que la Côte d’Ivoire a vécu la crise dont on parle. Le pays forme désormais un bloc compact, les populations vivent de plus en plus ensemble et la Côte d’Ivoire est redevenue le point convergent du flux migratoire sous-régionale. Le ton est de plus en plus modéré chez les citoyens qui se réclament de l’opposition politique, du fait des actes et des réflexes du N°1 Ivoirien qui a exclu le radicalisme de sa gouvernance. Alassane Ouattara avait par exemple ordonné que rien de mal n’arrive à Laurent Gbagbo et à ses 120 compagnons lors de la crise postélectorale. Il avait ensuite préservé l’intégrité physique des cadres pro-Gbagbo, jusqu’à ce que le pays retrouve son allure normale. Dans son souci de consolider la cohésion nationale, Ouattara avait même décidé qu’aucun Ivoirien ne soit évacué vers la CPI, y compris Simone Ehivet Gbagbo. Cette démarche inclusive est chaque jour profitable à la Côte d’Ivoire où la cohésion sociale se renforce. Lorsque l’on fait un tour dans les écoles, sur les marchés, sur les chantiers, dans les espaces de loisirs, dans les entreprises et surtout dans la quasi-totalité des administrations. On s’étonnera que l’on parle encore avec insistance de réconciliation, tellement les populations s’entendent. Des efforts restent certes à faire pour que les populations Ivoiriennes vivent encore mieux ensemble. Mais au vu de la réalité, la réconciliation nationale est désormais un souci second en Côte d’Ivoire, la priorité étant la gouvernance à même de rapprocher ce pays du monde développé. On peut donc inférer aisément que la réconciliation nationale ne peut plus être un fonds de commerce pour quiconque en mal de reconnaissance et de représentativité, il n’y a qu’un pas qu’il faut vite franchir pour ne pas paraître ridicule.

Diabaté Franck Boyo
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