Le président ivoirien, Alassane Ouattara, en visite d’Etat en France, a annoncé, vendredi, la privatisation prochaine des banques publiques ivoiriennes, expliquant que ces banques ne servaient qu’à "financer des dirigeants politiques".
"Ces banques ne seront plus là pour financer des leaders politiques", a affirmé M. Ouattara lors d’une rencontre avec les opérateurs économiques français au siège du MEDEF International à Paris.
La Côte d’Ivoire compte plusieurs banques publiques dont la BNI, Versus Bank, la BHCI, la Caisse d’épargne. Lors de son passage à la primature ivoirienne, de 1990 à 1993, Alassane Ouattara, face à la faillite des banques publiques due essentiellement à des créances impayées de leaders politiques, avait procédé à leur privatisation, rappelle-t-on.
"Vingt ans après, on se rend compte que ces banques sont de retour. Nous allons encore procéder à leur liquidation", a-t-il laissé entendre, affirmant que "l’Etat n’a pas sa place dans le secteur bancaire".
"Il faut assainir le secteur des banques, car sans un secteur financier dynamique, la croissance économique est totalement illusoire", a affirmé l’ancien directeur général adjoint du Fonds monétaire international.
"Si nous (Etat) devons avoir une banque, a-t-il poursuivi, ce doit être pour répondre à un objectif précis, sinon il faut progressivement procéder à sa liquidation".
Alassane Ouattara a par ailleurs appelé les entreprises bancaires françaises à s’intéresser à son pays. "Les banques françaises ont leur place en Côte d’Ivoire", a-t-il conclu.
(AIP)
tm/kp
"Ces banques ne seront plus là pour financer des leaders politiques", a affirmé M. Ouattara lors d’une rencontre avec les opérateurs économiques français au siège du MEDEF International à Paris.
La Côte d’Ivoire compte plusieurs banques publiques dont la BNI, Versus Bank, la BHCI, la Caisse d’épargne. Lors de son passage à la primature ivoirienne, de 1990 à 1993, Alassane Ouattara, face à la faillite des banques publiques due essentiellement à des créances impayées de leaders politiques, avait procédé à leur privatisation, rappelle-t-on.
"Vingt ans après, on se rend compte que ces banques sont de retour. Nous allons encore procéder à leur liquidation", a-t-il laissé entendre, affirmant que "l’Etat n’a pas sa place dans le secteur bancaire".
"Il faut assainir le secteur des banques, car sans un secteur financier dynamique, la croissance économique est totalement illusoire", a affirmé l’ancien directeur général adjoint du Fonds monétaire international.
"Si nous (Etat) devons avoir une banque, a-t-il poursuivi, ce doit être pour répondre à un objectif précis, sinon il faut progressivement procéder à sa liquidation".
Alassane Ouattara a par ailleurs appelé les entreprises bancaires françaises à s’intéresser à son pays. "Les banques françaises ont leur place en Côte d’Ivoire", a-t-il conclu.
(AIP)
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