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Politique Publié le vendredi 12 juillet 2013 | APA

La Côte d’Ivoire détache cinq officiers militaires auprès de la MINUSMA

© APA Par PRISCA
Crise malienne : Réunion des chefs d’états-majors des armées de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest.
Vendredi 24 aout 2012. Abidjan. Hotel Ivoire. Suite aux derniers développements de la situation au Mali, réunion d’urgence des chefs d’état-major de la Cedeao. (Photo : Général Soumaila Bakayoko)
Abidjan (Côte d’Ivoire) - Le gouvernement ivoirien a annoncé jeudi soir à l’issue d’un conseil des ministre, avoir autorisé le détachement de cinq officiers des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) auprès de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

Selon le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné qui s’exprimait lors d’une conférence de presse, ces cinq officiers sont déployés dans les différentes cellules de l’Etat-major de la MINUSMA, conformément au quota dont dispose la Côte d’Ivoire.

Il s’agit des Lieutenants colonels Dattien Coulibaly et Kani Doho, déployés respectivement au sein la cellule soutien logistique et de la cellule action civilo-militaire.

Le Commandant Daniel Koffi Konan intègre la celle planification et entrainement, quand le Commandant Kouakou Kouamé et le Lieutenant Roméo Koffi Kacou sont affectés à la cellule génie civil.

Après six mois d’une existence aussi brève que laborieuse, la Mission internationale de soutien au Mali, composée de troupes ouest-africaines et tchadiennes placées sous l’égide de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), et contrainte d’entrer en action plus vite que prévu, à la mi-janvier, pour riposter à l’offensive surprise des groupes jihadistes occupant le Nord-Mali, a laissé la place à la MINUSMA depuis le 1er juillet dernier.

A la fin de cette année, la MINUSMA, dont la naissance remonte au 25 avril mais dont le déploiement n’a été validé par le Conseil de sécurité que le 25 juin, comptera 12 640 éléments armés (11 200 soldats et 1 440 policiers) ainsi qu’une petite composante civile.

La MINUSMA doit notamment sécuriser les élections présidentielles du 28 juillet prochain dont la campagne bat son plein depuis le dimanche dernier avec en lice 28 candidats.

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