x Télécharger l'application mobile Abidjan.net Abidjan.net partout avec vous
Télécharger l'application
INSTALLER
PUBLICITÉ

Société Publié le jeudi 12 février 2026 | CICG-Côte d’Ivoire

Classements internationaux des meilleures universités et grandes écoles publiques : l'ambition du gouvernement ivoirien, hisser à l'horizon 2030 ses universités dans le top 20

Classements internationaux des meilleures universités et grandes écoles publiques : l'ambition du gouvernement ivoirien, hisser à l'horizon 2030 ses universités dans le top 20
© CICG-Côte d’Ivoire Par DR
Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara

Grand-Bassam, le 11 février 2026- L'ambition du gouvernement est qu'à l'horizon 2030, les universités ivoiriennes figurent, de manière crédible, durable et compétitive, dans les classements régionaux et internationaux, reflétant ainsi le potentiel scientifique réel de notre pays et renforçant son statut de pôle régional d'excellence académique et scientifique, a déclaré le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara.


Il présidait, le mercredi 11 février 2026 à Grand-Bassam, la cérémonie d'ouverture de l'atelier national sur le Ranking (classement) des universités ivoiriennes.


« Notre objectif est de faire en sorte que dans tous les classements internationaux de premier plan, tels que Unirank, nous soyons visibles et dans des places de choix. Il faudrait qu'en 2030, nos universités, en tout cas la première université ivoirienne, soit dans le top 20 des classements de référence tels que Unirank. Pour les autres classements, on va améliorer notre rang. », a annoncé Adama Diawara.


Et de poursuivre : « En 2025, l'Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) était 27ème Top University Rank. Cela signifie qu'en 2030, il faut que l'INP-HB, au niveau de ce classement, soit parmi les dix premières institutions d'enseignement supérieur et de recherche en Afrique ».


Il a relevé que l'absence ou la faible représentation des universités ivoiriennes dans les principaux classements universitaires internationaux ne traduit ni un manque de potentiel, ni une absence de compétences, mais plutôt des défis structurels, organisationnels et stratégiques : « Gouvernance du ranking encore embryonnaire, valorisation insuffisante de la production scientifique, visibilité numérique perfectible, systèmes d'information académique peu intégrés, dispositifs d'assurance qualité encore fragiles, et une coordination nationale encore à renforcer, voire inexistante ».


À l'en croire, cet atelier vise à mettre en place « une politique concertée, cohérente qui permettra de positionner nos universités aux niveaux qui devraient être les leurs ».


Pour le ministre, les classements universitaires internationaux tels que Times Higher Education, QS World University Rankings, Shanghai Ranking ou encore UniRank, s'imposent comme des outils structurants d'évaluation, de visibilité et de crédibilité des systèmes universitaires : « Les ignorer serait une grave erreur. Les subir serait une faiblesse. Les maîtriser et les transformer en leviers de développement est désormais une nécessité nationale ».


Cet atelier, organisé avec l'appui technique du Fonds pour la Science, la Technologie et l'Innovation (FONSTI), a été marqué par une conférence inaugurale intitulée « Classements universitaires internationaux : enjeux stratégiques pour la compétitivité et le rayonnement des universités ivoiriennes » et prononcée par le directeur général de l'INP-HB, Abdoul Kader Diaby.


L'on a noté la présence de représentants des Universités Cheikh Anta Diop du Sénégal, Joseph Ki-Zerbo du Burkina Faso, Kwame Nkrumah university, du Ghana, Afe Babalola du Nigéria, Stellenbosch University d'Afrique du Sud, venus partager leurs expériences en matière de Ranking.


CICG

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Articles du dossier

Playlist Société

Toutes les vidéos Société à ne pas rater, spécialement sélectionnées pour vous

PUBLICITÉ