Dabakala - Les paysans de Dabakala (région du Hambol) sont inquiets pour les prochaines productions agricoles du fait de la rareté des pluies dans la localité depuis le mois de juillet.
"Tout a séché. Il n’y a même plus de boutures", déplore, Yéo Sakrou, un paysan spécialisé dans la culture de l’igname.
Impuissantes face à cette situation, les populations ont décidé vendredi, d’appeler leurs ancêtres à l’aide en leur offrant des sacrifices. Cette démarche des populations s’avère payante. Depuis deux jours, la ville est à nouveaux arrosée, indique-t-on.
Peuplé d’environ 150 000 habitants, le département de Dabakala, a du nord au sud, une végétation allant de la savane arborée à la savane boisée. On y cultive l'igname, le maïs, l'arachide, le riz, l'anacarde et le coton, cultivé séparément ou en rotation avec les cultures vivrières.
(AIP)
sy/sn/kam
"Tout a séché. Il n’y a même plus de boutures", déplore, Yéo Sakrou, un paysan spécialisé dans la culture de l’igname.
Impuissantes face à cette situation, les populations ont décidé vendredi, d’appeler leurs ancêtres à l’aide en leur offrant des sacrifices. Cette démarche des populations s’avère payante. Depuis deux jours, la ville est à nouveaux arrosée, indique-t-on.
Peuplé d’environ 150 000 habitants, le département de Dabakala, a du nord au sud, une végétation allant de la savane arborée à la savane boisée. On y cultive l'igname, le maïs, l'arachide, le riz, l'anacarde et le coton, cultivé séparément ou en rotation avec les cultures vivrières.
(AIP)
sy/sn/kam