x Télécharger l'application mobile Abidjan.net Abidjan.net partout avec vous
Télécharger l'application
INSTALLER
PUBLICITÉ

Art et Culture Publié le mardi 24 décembre 2013 | L’intelligent d’Abidjan

Gala de charité / Journée de Solidarité avec les créateurs d’art : une loi sur la politique culturelle annoncée en 2014

© L’intelligent d’Abidjan Par M. Y.
Cinéma: avant-première du film ivoirien ``Aya de Yopougon``,un véritable succès
Mardi 21 aout 2013. Abidjan. Cérémonie de présentation de l`adaptation au cinéma de la bande dessinée ``Aya de Yopougon``, bandes dessinées écrite par Marguerite Abouet, illustrée par Clément Oubrerie . Photo: Maurice Bandaman, ministre de la culture et de la francophonie.
Sous un grand chapiteau situé côté jardin de l’Hôtel du Golf, à la Riviera Golf, s’est tenue le samedi 21 décembre 2013 la Journée de Solidarité avec les créateurs d’art – en Côte d’Ivoire. L’événement baptisé Solid’artist, dédié aux créateurs d’art-sociétaires du Burida-, a été initié par le Bureau ivoirien du droit d’auteur [Burida]. Dîner de prestige avec menu international le tout agrémenté d’une comédie musicale avec sur la scène 53 «grands noms» [pas tous] du théâtre ivoirien, mêlé à des danseurs du ballet national. Des oubliés – à l’image de Biti Moro, des disciples de Bernard Zadi Zaourou [maître du Didgida] – il y en a eu malgré des efforts d’hommages rendus à un nombre d’acteurs sur présentations de leurs portraits dans la représentation théâtrale. Cette comédie musicale, «Soleil d’espoir» pour la Côte d’Ivoire culturelle en général et principalement pour les créateurs d’art de plus d’une heure d’horloge, montée par l’artiste Bomou Mamadou – lui-même acteur – et qui retrace en partie l’histoire culturelle de la Côte d’Ivoire est censée être présentée sur plusieurs scènes en Côte d’Ivoire.
Si l’objectif est de tirer des dividendes de ces représentations, Solid’artist vise à promouvoir le riche patrimoine culturel et artistique de la Côte d’Ivoire. L’avis du ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman – co-président de la cérémonie avec Adjoumani Kouassi Kobenan, ministre des Ressources animales et halieutique – la Côte d’Ivoire a connu un «passé glorieux, un présent peu glorieux». «Nous voulons, espère-t-il, connaître un futur glorieux». De la mission qui lui a été confiée par le président Alassane Ouattara, le ministre Maurice Bandaman entend «faire en sorte que les acteurs puissent produire eux-mêmes des richesses». Des tableaux qui ont été présentées dans la comédie musicale avec le doigt pointé sur la condition de vie précaire des artistes – non couvert pour la plus part d’une assurance maladie – Maurice Bandaman trouve «inadmissible que nos artistes vivent dans des conditions indéfendables alors qu’ils sont talentueux et leur musique écoutée de partout». D’où la couverture budgétaire, a-t-il annoncé, mise en place par le ministère de la Culture et de la Francophonie «pour mettre fin aux Sos». Parce que, soutient-il, «nous ne voulons plus que les artistes – qui ne sont pas logés à la même enseigne – fassent pitié en Côte d’Ivoire». Des dispositions prises, «2014, a-t-il annoncé, sera une année importance dans la vie culturelle de la Côte d’Ivoire». Il en veut pour preuve une loi sur la politique culturelle dont va se doter «pour une fois» le pays.

La question de la Copie privée déjà votée en 2013, «des propositions seront faites, a-t-il rassuré, pour qu’en 2014 cette loi soit mise en œuvre». En 2014, promet Maurice Bandaman, tous les éléments juridiques seront mises en place «pour améliorer les conditions des artistes».
Avec pour objectif de mobiliser des ressources pour le financement de la politique sociale mise en place par le Burida en faveur des artistes, le gala de charité a enregistré des dons dont la somme de cinq (5) millions de Franc Cfa de la part de la présidence de la République. Des promesses de dons de certains ministères et institutions de la République ont été faites. Cette journée de solidarité a été marquée, dans la matinée, au siège du Burida, d’une exposition d’œuvre littéraire et d’une vente [aux enchères] d’œuvre d’art – au Golf Hôtel – des peintres Monne Bou, James Houra, Youssouf Bath, Jacques Stenka Samir…

Koné Saydoo

Réagir à cet article

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Playlist Art et Culture

Toutes les vidéos Art et Culture à ne pas rater, spécialement sélectionnées pour vous

PUBLICITÉ