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Dernière heure N° 063 du 11/7/2013

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Assainissement de l’Enseignement supérieur privé : Bacongo fait la cour au patronat
Publié le jeudi 11 juillet 2013  |  Dernière heure


Le
© Ministères par DR
Le ministre Cissé Bacongo à l`université Alassane Ouattara de Bouaké
Mercredi 03 juillet 2013.Bouaké. Le ministre de l`enseignement supérieur et de la recherche scientifique visite l`université Alassane Ouattara.


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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ibrahim Cissé Bacongo, a invité, le lundi dernier, l’Upesup à s’inscrire dans la politique de l’Enseignement supérieur privé conduit par son ministère.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ibrahim Cissé Bacongo, a invité l’Union patronale de l’Enseignement supérieur (Upesup) à appuyer son département ministériel dans la lutte contre l’anarchie qui y règne.
C’était le 08 juillet dernier, au cours du déjeuner-débat, organisé par l’Upesup, à son siège.
Le conférencier, le ministre Ibrahim Cissé Bacongo, a relevé deux problèmes majeurs au niveau de l’Enseignement supérieur privé. «Il y a la prolifération des établissements.
Leur nombre pourrait être considéré comme un signe de vitalité, mais malheureusement non.
Comment une école dite grande peut être située dans une cour commune’’, a-t-il dénoncé, avant de souligner qu’il a été obligé de réduire le nombre de filières au Brevet de technicien supérieur (Bts) de 53 à 27 filières. ‘’ Nous avons fait en sorte que le secteur soit assaini.
Le second problème est le sempiternel problème de l’adéquation formation-emploi.
Les jeunes ont leur Bts, souvent les plus pointus. Malheureusement, le seul emploi qui les accueille ce sont les cabines téléphoniques», a déclaré le ministre avant de lancer cet appel aux membres de l’Upesup : «Nous ne pouvons pas être toujours à vos trousses pour rechercher les brebis galeuses.
Vous devez faire la police en votre sein. Organisez-vous. Je ne suis pas pour l’assistanat ou le paternalisme des écoles».
Vu les coûts élevés de la formation des étudiants , le ministre s’est interrogé si l’état doit continuer d’orienter les bacheliers : «Tous les bacheliers sont orientés par l’Etat. Nous commençons par l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny, puis les grandes écoles et les Universités publiques. Un étudiant d’une université publique coûte 1,2 million à l’Etat.
Pour celui qui est orienté dans une grande école, il revient entre 300000 et 450000 FCfa pour être formé au Bts avec une année de redoublement. L’Etat n’oriente pas dans les universités privées.
Au cabinet, nous nous demandons si l’on doit continuer d’orienter dans nos universités avec tous les risques. C’est à cela que nous méditons». Dr Elété Aka, président de l’Upesup a décliné les efforts faits par les établissements privés supérieurs.
«…Nos établissements quittent les villas, les locaux exigus et pas commodes, pour nous inscrire résolument sur la voie de la grandeur, en termes de réceptifs d’accueil, d’équipements didactiques et d’enseignement de qualité.
Croyez-moi, Monsieur le ministre, de gros efforts sont en train d’être faits dans ces domaines afin de donner à nos établissements les caractéristiques que requièrent les grandes écoles et universités privées d’excellence», a affirmé Dr Elété Aka

A.Sangaré

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