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Le parquet du tribunal d’Abengourou renforce les capacités des officiers de police judiciaire
Publié le dimanche 20 decembre 2015  |  AIP
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Abengourou, Le parquet du tribunal de première instance d’Abengourou a organisé vendredi un atelier de formation au profit d’une soixantaine d’officiers de police judiciaire (OPJ) de la gendarmerie nationale, la police nationale, les eaux et forêts et de la douane, en vue de renforcer leurs capacités.

Cette session de formation s’inscrit dans le cadre des échanges périodiques institués par le procureur de la République, Koné Braman, en sa qualité de directeur de la police judiciaire, pour rendre plus fluide sa collaboration avec les officiers de police judiciaire et trouver les solutions aux problèmes qui se posent à eux dans l’exercice de leur mission.

Ce dernier a saisi cette opportunité pour féliciter l’ensemble des OPJ du ressort judiciaire d’Abengourou pour leur « excellente collaboration » avec le parquet et leur impartialité au cours des enquêtes.

Toute chose qui a d’ailleurs valu à la juridiction d’Abengourou d’être classée deuxième meilleure juridiction qui applique correctement les directives de Projustice (programme pour le renforcement du système judiciaire en Côte d’Ivoire) obtenant en récompense un diplôme et un fax.

Il est, par ailleurs, revenu sur la notion de « garde à vue » dont l’application pose parfois problème. Le spécialiste du droit a rafraichi la mémoire des OPJ sur cette notion qui se définie comme une mesure prise dans le cadre d’une enquête contre un individu et qui vise à le détenir légalement pendant un temps précis dans les locaux de la police ou de la gendarmerie.

« Cela veut dire que tout individu qui se trouve, dans le cadre d’une enquête, dans les locaux d’une unité de police ou de gendarmerie est déjà en état de garde à vue. S’il a été mis sur le banc, il est déjà en état de garde à vue. S’il a été mis derrière le comptoir, il est déjà en état de garde à vue. Ce n’est donc pas seulement lorsqu’un individu a été mis dans la cellule qu’il est en garde à vue », a-t-il expliqué.

Cette séance de travail a également été consacrée à un exposé sur « les droits, les pouvoirs et obligations de l’agent de douane ». Cet exposé a permis de relever les difficultés rencontrées par les autres forces avec les agents de douane dans l’exercice de leur mission, notamment, dans les corridors.

Le procureur Koné Braman a jugé opportun d’avoir un tel échange dans la mesure où il a permis de proposer des pistes de solutions visant à améliorer la collaboration entre l’ensemble des forces y compris celles de la douane dans l’intérêt supérieur de l’Etat de Côte d’Ivoire.

(AIP)
rkk/ask​
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