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Politique Publié le samedi 14 décembre 2013 | AFP

Côte d’Ivoire: Ouattara espère la venue du pape en 2014

© AFP Par Atapointe
Visite d`Etat dans le Belier: Meeting de clôture à Yamoussoukro
Samedi 14 Décembre 2013. Place Jean Paul II de Yamoussoukro. Le Chef de l`Etat SEM Alassane Ouattara a animé un metting qui a mis fin à sa visite dans la region du Belier.
ABIDJAN - Le président ivoirien Alassane Ouattara a déclaré samedi espérer la venue du pape François en Côte d’Ivoire en 2014 pour
inaugurer un hôpital construit sur le site de la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro.

"L’hôpital Saint Joseph Moscatti de 250 lits sera inauguré début 2014 et
nous espérons que cet établissement sera inauguré par Sa Sainteté le Pape François", a déclaré M. Ouattara lors du meeting de clôture d’une visite d’Etat de quelques jours dans la capitale politique ivoirienne.

Bâtie au milieu de la savane, dans la ville natale du "père de la nation"
Félix Houphouët-Boigny (1960-1993), cette quasi-réplique de Saint-Pierre de Rome avait été consacrée le 10 septembre 1990 par le pape Jean Paul II.

Elle est érigée sur un terrain de 130 hectares et a été offerte au Vatican.

Le coût de sa construction avait été critiqué à l’époque, le pays étant en
pleine crise économique.

Sur les quelque 20 millions d’habitants de la Côte d’Ivoire, les chrétiens
représenteraient environ 40% (dont plus de la moitié de catholiques), pour 40% de musulmans et 20% d’animistes.

Alassane Ouattara a appelé à "l’union de tous les enfants d’Houphouët",
réunis au sein du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), la coalition au pouvoir.

"Notre alliance est forte, c’est pourquoi nous, Houphouëtistes, devons
rester unis pour travailler et reconstruire ensemble notre beau pays dans la paix et la concorde", a-t-il lancé à l’endroit de ses alliés.

M. Ouattara s’est déjà déclaré candidat à la présidentielle de 2015.

Le refus de l’ancien chef d’Etat Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire M. Ouattara à la présidentielle de 2010 avait provoqué cinq mois de crise sanglante, durant laquelle plus de 3.000 personnes ont péri.

Str-eak/sd

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